Ses cboses, onne peni s’empeclier de conve*.nir qne le gomernement aciuel n’esl qirungouvernemenl pro\isoire , ou qne le peuplefrancaisest la proprieie du premier occupanLEl pcu importe qne Napoleon all eie pro-clame empereur par Parmee el par les lia-bilans des pavs oii il a passe ; peu importeqne les puissances coalisees aienl on non tenules conventions qu’elles avaieui fait.es aveclui. La France n’apparlienl ui an\ soldals ,ni aux liabitans qm se sont trouves sur laroulede Cannes ä Paris, m aux armees coa—hsees. Si une fraclion du peuple pouvait dis—poser de la couronne, bientdi il 11011s arri-verait ce qm arriva au peuple rornain apresle regne des pretniers empereurs; nous n’au-rions pour clief que des soldats, et la Camilleregnanle serail egorgee des qu’elle auraitcesse de plaire aux saielliles donl eile se se-rait environnee.
Nous sommes loin, au resie, deprelendreque nous ne devons point obeissance auxliommes qui gouvernenl aciuelleuient, toutesles fois qu’ils connnandent au nom des lois.Quand l’etat esl menace , le premier devoir5