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ou de leur lächele; mais ancune autorite enFrance n’arecu du peuple francais la mis-sion de faire en son nom une declarationsemhlable; et tant que ses represenlans n’au-ronl pasannulle les acles fails sous legouver-netnenl royal, nous serons fondesä les con-sidej'cr comme valables. Que si les honunesqui liennentaujourd’lnii les renes dugouver-neraent pretendentle contraire, il fauld’abordqu’ils nous prouvent, ou que la volonte de lanation ne doil e tre com pleeponrrien,ou qu’ilsout rccu du peuple le mandat d’expriinercelle volonte ; il faut qn’ils prouvent ensuiLequ’ils sont proprictaires de la France , envertu du droit divin, comme Louis XYIII ,ou qu’ils cessent de percevoir les impötsconsentis par la chambre des depules et parla chambre des pairs.
Les lois ne sont la propriete ni du chef dugouveruement , m des hommes par l’organedesquels dies ont etei faites ; ellcs appar-Uennenl ä la nation enliere, qtu peut les con-server , en meine Lcmps qu’elie retire la cou-fiance qu’elle avaitdonnee äses mandalaircs.Il ne faudrait donc pas conclure des prin-
Ceriseur. tome v. j y