( 2§i )
Si nons souffrons aujourd’bui qu’on porleat-
leinlo a nos droits, ou seulement qu’on les
meite en discussion , sous prelexle que nous
n’avons pas eie libres sous les Bourbons ,
on pourra , par la meine raison , nous con-
lester nn jour ceux dont ou reconnaitra
l’existence dans les assemblces lenues sous
le gouvernement de Napoleon. Enlin, nous
ne pouvons pas, saus nous dcshonorer, de-
clarer illegitimes Jes actes qui ont eie fails
sous le dernier gouvernement; puisque ce
serait reconnailre que la nalion loute en-
liere a cte lenue en servilude pendanl pres
d’une annee , par une poignec d’liommes
Sans talens el saus enorme.
o
Si la cliarte a eie repoussee par l’opinionpublique , ceux qui Font delendue , et quise sont montres les amisles plus ardens, delacause du peuple, ne sont plus que les com-plices cl’un tyran, que des suppbts du des-polistne , tandis que ceux qui Font conslam-rnent allaquee sont les veritables defenseursdes droits de la nalion. Ainsi , Fopinion pu-blique devra flelrir les Lanjuinais, les Flau-gergues, les Raynouard, les Bedocb, les