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5 (1815)
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284
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( 2§i )

Si nons souffrons aujourd’bui qu’on porleat-

leinlo a nos droits, ou seulement qu’on les

meite en discussion , sous prelexle que nous

n’avons pas eie libres sous les Bourbons ,

on pourra , par la meine raison , nous con-

lester nn jour ceux dont ou reconnaitra

l’existence dans les assemblces lenues sous

le gouvernement de Napoleon. Enlin, nous

ne pouvons pas, saus nous dcshonorer, de-

clarer illegitimes Jes actes qui ont eie fails

sous le dernier gouvernement; puisque ce

serait reconnailre que la nalion loute en-

liere a cte lenue en servilude pendanl pres

d’une annee , par une poignec d’liommes

Sans talens el saus enorme.

o

Si la cliarte a eie repoussee par l’opinionpublique , ceux qui Font delendue , et quise sont montres les amisles plus ardens, delacause du peuple, ne sont plus que les com-plices cl’un tyran, que des suppbts du des-polistne , tandis que ceux qui Font conslam-rnent allaquee sont les veritables defenseursdes droits de la nalion. Ainsi , Fopinion pu-blique devra flelrir les Lanjuinais, les Flau-gergues, les Raynouard, les Bedocb, les