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menlanement asservir , mais qu’ön ne sau-rati plus abuser. C’est donc en partant de ceprincipe, que nous allons exaininer les ques-lions que nous avons proposees.
Lorsqne les armees coalisees sont eutreesdans Paris, les Francais elaient reduits ;t imtel elat d’oppression, d’avilissement et demisere, qu’ils n’ont pas senil d’abord ce qu’a-vait d’bumiliant la presence de leurs enne-mis dans le sein de leur capitale. Le gouver-nement imperial, qui pesail sur eux depuis silong-lemps, s’esl ecroule, et ils enont vulachule avec une joie unaninie. Les anciensrepublicains, les volans meine qui avaieuttout acraindre du retour des Bourbons, onlparlage ä cet cgard les senlimens de leursconciloyens.
L’un de ces derniers, qu’on n’a jainaisaccuse ni de lächele ni de flatterie, a ecrit :« Le retour des Bourbons produisit en5) France un enthousiasme universel j ils)) lurenlaccueilhs avec une cfliision de cceur» inexprimable ; les anciens republicains» parlagerent sincerement les Iransporis dem la joie commune. Napoleon les avait par-