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mc-uaient l’oubli du passe, cjui promeltaientde conserver ä cbacun ses places, ses lion-neurs, ses trailemens. Comment ses con-seillers ]ni onl-ils faiL tersir ses promesses ?En Iui faisant chasser du serial tous ceux quiauraient pu parailrc cn efiet coupables a sesyeux, s’il n’cül promis de loul oublier; inaisaucun de ceux contre lesrprels s’elevait l’opi-nion publique, aucun de ceux qui, par lepoison de leurs flatteries envers Napoleon,avaienl amene les Francais au dernier degred’avilissement. Ainsi, l’adulation parui. elrede plus en plus 3e prcmierbesoin des princes,sous quelque tilre qu’ils regnent y>.
» On exclul pareillemenl, avec une dili-gence extreme, des emplois secondaires ,ceux qu’avait pu egarer un amour excessifde la libertc. II esl vrai qu’ils ne sonl pointencore formellem ent proscrils; ils ne sontpointencore livres aux tribunaux; mais ilssont signales, par le fait merne de leurs de-inissions, dans leurs communes, ä l’animad-version de leurs conciioyens, comme sus-pects, comme indignes de la conliance uugouvernement; ils sont marques du sceaude la reprobalion ; et si les militaires sont