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les verilables insligateurs des troubles civils,soient ceux qui s’eaiparent aujourd’hui daröle d’accusateurs ? Comment se fait-il qued’autres hommes, qui ont courageusementtraverse la revolulion au milieu de ses vicis~situdes , se irouvent tout-a-coup frappes destupeur et semblent passer condamnation surces elamenrs hvpocriles ? C’est que, par labizarrerie des evenemens, leurs faibles ad-versaires sont deveuus les plus forts ; c’estque les enneixiis du norn francais avec les-quelsiiss’etalent ligues,s’etanlmis dixconlreun pour nous corabaltre, sont enlrcs sansresistance dans la capitale; qu’un instant asuffipour elfacer vingt ans degloire; qu’enfiuceux qui avaient fui au monient du danger ,sont l'cvenus triomphans ä la suite des ba-gages ; et qu’ainsi vingt ans de victoiressont dcvenus vingt ans de sacrileges et d’at-lentats ».
Cela conduit notre auteur au milieu deson sujet 5 c’est-a-dire, a ce qui regarde lesconsequences immediates de la restauration,du traitement qu’ont ä redouter les repu-blicains et du mecontentement general, Le