( M6 )
Ja parlie la plus importante de beaucoup,
Lorsque l’ouvrage parat, le gouvernetnentfnt tres-alarme : il n’osa pas se hasardcr d’a-bord a attaquer I’auteur, parce que sa granderepulalion et sa popularile rendaient l’entre-prise dangercuse. On cliercha l’editeur, et yu’ayant pu le decouvrir, on arrela un des li-braircs qui le vendaient. II subit les inlerro-galoires accoulumes, et il fut traduil devantla conr criminelle, analogne a nolre grandjury, quoique composee de juges ordinaires.Laresolulion que l’on prit d’attaquerce pau-vre libraire, qui ctait le moms coupable detons, ressemblait parfailement a ce quis’etait dejä pralique dans quelques uns despays ou Louis XVIII avait dcmeure pen-dant son exil.
Lesjudicieuxcenscurs cliargcs de reprimcflesabus de la presse ( le lout, comrne on lesait, pour en assurer la veritable liberte) ne\irent d’aulre moyen que de faire le procesa ce libraire, pour avoir publieun ccrit ten-dant ä exciler la gncrre civile ; ce qui, enFrance, est un crime Capital. Celte mesuree’ait si absurde qu’elle tomba d’elle meine,