M. Carnot ä la töte du departemenl de laguerre, et l’on peut se rappeier encore laSensation de frayeur avec laquelle nous ap-prirnes 3es preparatifs qu’il faisait , lorsqueles papiers publics annoncerent, qu’apresavoir toul dispose pour elendre les opera-tions dela Campagne , alors pres de s’ouvrir,comme le dit alors M. Fox^ du Mincio auMein , ce ministre consomme lit une rapiderevue des depöls, des corps, des quarliersgeneraux, desforcesdetoutes especes , pours’assurer que toul serait en ordre au premiermouvement des troupes. Apres une biencourle et bien penible attente, il se trouvaque toutes les faules du direcioire etaient re-pardes , et que les victoires de Sivwarrow et
mee frangaise venait de franchir les Alpes et de ga-gner la bataiile de Marengo. On dit qu’il n’y a per—sonnequi ne s’instruise par l’experience ; en conse-quence , depuis cette epoque , nos liommes d’etat(excepte M. Frere , de Madrid) n’ont plus affectede doutes sur l’existence des armees ; mais quelques-uns d’entre eux tomberent , en 1802 , dans l’extre-snite contraire , en voyant des armees oü il n’y enavait pas.