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5 (1815)
Entstehung
Seite
133
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M. Carnot ä la töte du departemenl de laguerre, et lon peut se rappeier encore laSensation de frayeur avec laquelle nous ap-prirnes 3es preparatifs quil faisait , lorsqueles papiers publics annoncerent, quapresavoir toul dispose pour elendre les opera-tions dela Campagne , alors pres de souvrir,comme le dit alors M. Fox^ du Mincio auMein , ce ministre consomme lit une rapiderevue des depöls, des corps, des quarliersgeneraux, desforcesdetoutes especes , poursassurer que toul serait en ordre au premiermouvement des troupes. Apres une biencourle et bien penible attente, il se trouvaque toutes les faules du direcioire etaient re-pardes , et que les victoires de Sivwarrow et

mee frangaise venait de franchir les Alpes et de ga-gner la bataiile de Marengo. On dit quil ny a personnequi ne sinstruise par lexperience ; en conse-quence , depuis cette epoque , nos liommes detat(excepte M. Frere , de Madrid) nont plus affectede doutes sur lexistence des armees ; mais quelques-uns dentre eux tomberent , en 1802 , dans lextre-snite contraire , en voyant des armees il ny enavait pas.