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des miserables qn'il avail toujours vus aveöborreur, qui l’avaient mainlel’ois accuse, etqui avaienl toujours eu soif de son sang pen-dant le regime de la terreur; mais il voyaitclairement que si on venait ä les attaquer,quoique tres-justement, la verigeance nes’arreterait point lä , et que les plaies de lapairie se rouvriraiönt encore. II se mit doncen avant, il se jeia dans la meine barque aveceux, il s’obstina a vouloir partager leur sort,il declara qu’il s’associait ä eux,afin de pouvoirleur servir d’egidc, et parvinl ainsi a de-tourner de dessus leurs tetes , la vengeancenationale , non afin de les discülper , maisparce que la baclie ayant commence ä frap-per les coupables , il devenait impossibie del’arreter. Il reussit ä iaire ensorte qu’ilsfussent seulement bannis. Dans celte lutle,il sacriüa lehaut poste oii il se trouvnit place,pour rentrer dans les rangs des simples le-gislateursj jusqu’a l’etablissement de la nou-velle Constitution en i 796 , epoquea laquelleil ful appele au directoire par le voeu de sesconcitoyens, et qu’il regia de nouveau lesdestins de la France et du continenl, en
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