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qu’aucune dissidence d’opinions ne peutälterer.
En un mot, M. Carnot est et a loujonrseie un republicain sincere : il n’a jnmais eieconvaincu que la France, soil a cause de sonetendae , soil par toule aulre raison , ne pütadopter celte forme de gouvernement ; etil a poursnivi celte vision , on , conmie nousponvons l’appeler, celte cbimere , a\ec cezeleindomptable qui a conduil nos Hampdenel nos Sydney ä leur giorieux marlyre. Nousavons du moins Heu de croire que, de meinequ’eux , il eut sondert la mort pour la de-fense de ses principes. Il a conslammenl sa-crilie tont ce qui ailache ä la vie les liommesordinaires, forlune, plaisir, pouvoir, gloire,patrie, lamille , quand ses principes en com-mandaieot i’abandon.
Nous allons rappeier ce que toule per-sonne instruiie des faits ne sourait conlre^dire.On ne peut nicr qu’il ne se soitmontreFami le plus constant de la liberle, qui «itparu en France ; lc plus renomme, par sesacles d’opposilion personnelle a tous lesgenres de tyranniej celui qui s’est le plus