( »5 )
coniesiable, lorsqne, dans le vrai, ils ne pro-venaient que de la lausse confiance queM. Carnot avait adopte les principes du gou-vernemeut monarchique, el de la persuasionbienlöt aprespislifiee par ies evenemens, quesa perle ne pourrail jamais etre reparee enFrance , pour la direction de la guerre.
L’adtniralion et Finleret que fit nailre lacelebre apologie de sa conduite (reponse deJj. IN. M. Carnot ) sonl encore presens ä lamemoire de cliacun de nous; et Fon iie peutse defendre, ä la lecture de touies lespagesde cet ccnt, de voir que ceux (jui s’etaientberces de Fidee que M. Carndt avait trabi laFrance, s’elaient prodigieusement trompessur sa niamere d’etre (i).
(j) On peut remarquer un seinblable changementdans l’opinion ä l’egard du general Moreau. C’estune cbose singuliere que la comparaison du langageocluel sur ce point avec celui qu’on tenait en 1797 ,lorsque lesantl-jacohinsFappelaient cecotjiiin de Mo-reau , dans leurs saillies fieres et elegantes; c’est quele motif des eloges, dans lepremieT cas, et alt l’abandonde sa patrie pour aller coinbattre avec sss ennemis ,qui etaient nos allies; et , dans le second , c’etaitd’avoir refuse de se faire compiice de Ja trahison de
5 ö *