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5 (1815)
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coniesiable, lorsqne, dans le vrai, ils ne pro-venaient que de la lausse confiance queM. Carnot avait adopte les principes du gou-vernemeut monarchique, el de la persuasionbienlöt aprespislifiee par ies evenemens, quesa perle ne pourrail jamais etre reparee enFrance , pour la direction de la guerre.

Ladtniralion et Finleret que fit nailre lacelebre apologie de sa conduite (reponse deJj. IN. M. Carnot ) sonl encore presens ä lamemoire de cliacun de nous; et Fon iie peutse defendre, ä la lecture de touies lespagesde cet ccnt, de voir que ceux (jui setaientberces de Fidee que M. Carndt avait trabi laFrance, selaient prodigieusement trompessur sa niamere detre (i).

(j) On peut remarquer un seinblable changementdans lopinion ä legard du general Moreau. Cestune cbose singuliere que la comparaison du langageocluel sur ce point avec celui quon tenait en 1797 ,lorsque lesantl-jacohinsFappelaient cecotjiiin de Mo-reau , dans leurs saillies fieres et elegantes; cest quele motif des eloges, dans lepremieT cas, et alt labandonde sa patrie pour aller coinbattre avec sss ennemis ,qui etaient nos allies; et , dans le second , cetaitdavoir refuse de se faire compiice de Ja trahison de

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