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äüssi bien qu’ä la posterite. Ce n’est poini,la verile, la voix publique de leurs compa-iriotes, c’est celle des Anglais ; mais ils la con-siderent conimc etant celle de toules les na-lions. De plus, lesopprimes lournent aussilesyeux vers nous, comrae ou dit faussementjen style oraloire, qu’autrefois ilslestöurnaientsurla ville de Rome, comrae surun lieud’a-zile pour les infortunes ; et s’ils ne peuvents’en promeure un appui, du nioins ils espe-rent y tronver de la consolalion dans leursdisgraces, et la genereuse manifeslalion denos senlimens. Dislingues par cetle lieureuseprerogative dans ce pays de liberte , nous de-vons d’autant plus nous faire un devoir de lajustifier dans toules les occasions, et deplorerles ecarts et les injustic.es qui tendent ä nousfaire perdre, ou, du tnoins, ä diminuer laconfiance que toutes les nalions placent dansl’opinion publique des Anglais.
A cet egard, il est peu d’individus sur les-quels l’opinion aitele plus floltanle, et parce,plus manifestenient sons l’influence des pre-juges et de l’interet du monient, que surl’eminent personnage qui fait le snjet de eetarlicle.