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Ic peuple anglais eomme une solle d’arbitreentre toutes les aulres nalions, et de regar-derson opinion eomme la veritable opinionpublique. II est evident neanmoins que cetteremarque doitetre sujelteä quelques excep-lions. Par-tout ou il s’agit de notre inleretparticulier , eomme dans les queslions rela-tives au droit maritime, dans lequel ou sup-pose loujours que notre jalousie contre laFrance est mise en jeu, nos assertions ontpeu de credit 5 mais dans les occasions ordi-naires, la nalion anglaise est considereeeomme une espcce de tribunal, auquel lesprinces ctrangers doivent une sorte de defe-rence pour les jugemens que nous portonsd’eux, et les peuples, pour tout cequi tient
il devait etre publie sous le regne de Louis XVIII ,c’est-ä-dire , dans i'n temps oti l’liomme qui en estl’objet etait en butte aux insultes des journalistes.Quoiqu’il n’y ait aucun merite ä le rendre publicaujourd’hui , nous esperons qu’on ne le lira pointsans interet. Nous avons interverti l’ordre de quel-ques paragraphes , pour donner plus de liaisons auxidees : c’est le seul ebangement que nous noussoyons permis.
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