( ioi )
Obligation relativement a ses biens, sans leconsentementdesesparensou tuteurs, pent-ilelre permis ä des enfans de faire taire l’au-torite paternelle , seid appui naturel de Fen-fance, et de vandre les linit plus helles anneesde leur \ie, celles qui decident du sort deriiomme, pour rendre un jour ä la societe etdans l’äge ou l’homme est impropre ä lout,apres Fexercice d’une longue et penible oisi-vele, des etres audacieux , impropres au tra-vail, incapables de se suffire a eux-memes ,qui souvent marcberont vers le crime etFechafaud , ou iront exposer leur vieillessemalheureuse aux porles des temples, sur lesplaces publiques, les grandes routes, et dontle comble du bonbeur serait de pouvoir serefugier dans le coin d’un liöpilal, pour yterminer, sans posterite, une vie malbeu-reuse et in,utile,qui n’a produit, pour l’interetde la societe, que des jeux de marionneltes,des d clroile, des d gauche , des alignemensde rangs, et des mcirches de parade ?
L’elat peut-il confier les soins de sa de-fense ä une armee qui ne tienl ä la patrie paraucun lien, qui ne sert que par conlrainte