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pencnce ; Pliomme insiruil s’approprie Jesavoir dessiecies passes; ii a une graude su-penonte sur cclui qm est reduil ä sa seoleexperience. Si, dans un elat, il n’y availd’homrnes iusiruils que ceux que le gouver-liement pourrail corroniprc ou favoriser ,l’inslrucuon scrail un genre de tyrannie af-freux, et saus doule ou devrail prefcrer uneignorance generale a l’aristocraiie du savoir.
Les peuplcs anciens qui onl eie libres ,avaient des esclaves pour Jos iravanx rusli-ques et Jes aris grossiers; l’occupatiou desCiloyens etail le melier des armes el la dis-cussion sur la place publique. C’est lä queleur raison se developpait, ei qu’ils acque-raient les nolions necessaires pour faire leurslois. Avec le sysierue represcnlaiif, la massede la nalion ue ponvant pas Former sa raisonpar la discussion , il faul empioyer l’cduca-tion publique , la liberle de la presse, el laleclure. D’apres ceia nous pensons qv.i’il de-vrait etre indispensable de savoir lire pourexercer les droilsde citoyen, Nolre bul n’cstpas d’enlrer dans les delails d’un jdan d’ins-truclion publique, nous nous bornons ä cnindiquer la necessile.