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5 (1815)
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85
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blee ? Si les representans suivcnt lopinion

publique, le myslere est nuisil)le, ou du

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moins superflu; sils seu ccartent., les loiscjui resuhent de leurs deliberalions secrclesnont plus Icur caraetere cssoniiel, cliessontrepoussees, et leur execmiou exciic des tue-contentemens, des troubles et des seditioits.

Indepeudamment de Ja publicile desseances, les deliberalions doiverit etie pu-bliees parlavoie de la presse et des journaux.S'il y a quebjue projet de loi importante quilaisse quelque doulesur la certimde de lopi-nion publique eu sa faveur, il devrait eiierendu public ameiieui einem ä la discussion,et assezioug-iemps davance pourquelle pur.clre consult.ee. Cbuque represenle doilavoirle droit d'adresscr des pelitions , des uie-moires et des instruclions a scs representans.

Pour coaienir les representans dans le sensde lopinioii publique, et empecher la cor-ruplion , il nous paratt fort utile daccorderaux Colleges elecloraux le uroit de censnre,qui devrait se bornerä declarer ;i la majorile,que les representans du deparleinent , quiont fini de remplir leur mission , out, ou