blee ? Si les representans suivcnt l’opinion
publique, le myslere est nuisil)le, ou du
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moins superflu; s’ils s’eu ccartent., les loiscjui resuhent de leurs deliberalions secrclesn’ont plus Icur caraetere cssoniiel, cliessontrepoussees, et leur execmiou exciic des tue-contentemens, des troubles et des seditioits.
Indepeudamment de Ja publicile desseances, les deliberalions doiverit etie pu-bliees parlavoie de la presse et des journaux.S'il y a quebjue projet de loi importante quilaisse quelque doulesur la certimde de l’opi-nion publique eu sa faveur, il devrait eiierendu public ameiieui einem ä la discussion,et assezioug-iemps d’avance pourqu’elle pur.clre consult.ee. Cbuque represenle doilavoirle droit d'adresscr des pelitions , des uie-moires et des instruclions a scs representans.
Pour coaienir les representans dans le sensde l’opinioii publique, et empecher la cor-ruplion , il nous paratt fort utile d’accorderaux Colleges elecloraux le uroit de censnre,qui devrait se bornerä declarer ;i la majorile,que les representans du deparleinent , quiont fini de remplir leur mission , out, ou