trer dans Ja condition privee. » Ce pouvoiraccorde au peuple de se revoller pour reta-blir l’ordre, qui pouvait n’avoir pas de suitesties-funestcs dans un eiat ou l’araour de lapalne etait Ja piemiere et la plus vive a.ffec-tiondesciloyens, etait par lui-meme, commeon sent, un detestable moyeri de mainlenii’1’equilibi'e des pouvolrs; et cequileprouve,c’est que la meine instilution etablie en Po*logne y a produit les plus grands desordres.
La Constitution de la republiquc romaineoffre un aulrs exemple de Fimpossibilitc decontenir les pouvoirs les uns par les autres,de quelque maniere qu’on les divise. «Nousvoyons dans cette republique, dit M. Ben-jamin de Cpnstanl(i), au milieu des froisse-raens qui avaienl lieu enlre le peuple et leSenat, chaque parti cliercher des garanties...Les soulevemens du peuple menacant l’elatde sa destruction , on crea des dictateurs ,magistrats devoues a la classe patncierine.L’oppression exercee par cette classe redni-sant les plcbeiens au desespoir , on ent re-
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(i) Pieflexions sur les constitutions ? etc. , p.
Censeur. tome y. 'S