( So )
uns par les aulres. Mais cetie precaulionielail encore insnffisanle , et Ja rneiiienre divi-siovi de ces ponvoirs ne pouvail cvidemmentposseder en elie-meme le moyen de se maiivtenir. En eilet, chaque pouvoir cree poiircomprimer les aulres, tendant necessaire-raent et par le scul exercice de ses fonc-tions ä devenir dominant et lyranniouc , of-frait bientöt le danger qu’on avuil vouluprevenir, et ne devait pastardera faire sentirla necessite d’un nouveau pouvoir capabledelni servir de contre-poids : ce .dernicr , ason tour, pouvail faire nähre les meinescraintes, et rendre la memo precaulion ne-ccssairc ; de sorle qu’ou pouvail multiplieräl’infiuiles contre-poids, sansmieux assurerpour ceia la liberte publique.
La juslesse de cclte observation est de-montree par l’bisloirc de tous les gouverne-mcns. Solon, apres avoir partage les pou-voirs dans la republique d’Atlieues entre leSenat, le peuple el les inagistrats, avaii faitde l’areopageune puissance superieure, char-gee de veiller au mainlien des lois et desmoeurs, et de rantener saus cesse le peuple