Druckschrift 
3 (1815)
Entstehung
Seite
316
Einzelbild herunterladen
 

( 316 )

On reconnaît ici la bonté, la douceur, etjusquaux expressions ministérielles : cestpour ie plus grand bien dun brave généralquon l'exile, quon l'ait envahir sa maisonpar des gendarmes , quon veut le faire en-lever de son domicile pendant la nuit, quonfait visiter le lendemain la chambre et jus-quau lit de son épouse , dans les douleursde lenfantement, par une multitude de mou-chards et de soldais , et enfin quon chercheà le déshonorer , en lui imputant un délitquon nose pas meme qualifier!

Mais la logique de M. le chevalierChallan se montre dans toute sa vigueur,cest quand il cherche à prouver que Je mi-nistre , en mettant le général hxelmans enétat de non activité , pouvait en même tempslui donner des ordres à exécuter. « Le gé-néral, sans doute , dit-il, naurait pas refusédobéir, sil ne se fût pas cru dégagé par samise en demi-activité , comme Je dit le mi-nistre, ou en non activité , comme le dit legénéral. Si on compare ces deux expres-sions avec celle de mise en retraite, laquellesemble devoir seulement laire rentrer un