JOURNAL GÉNÉRAL DE FRANCE.
Il', semble que , depuis quelque temps,il s’esL opéré une sorte de révolution dans laphysionomie de ce journal. Je viens de par-courir un assez grand nombre de ses dernièresfeuilles, et je n’y trouve plus cette bigarrured’opinions qu’on avait d’abord remarquéedans ses articles, et qui devait être une suiteinévitable de l’objet qu’il s’était proposé. Sesrédacteurs trouvent sans doute que l’habitallégorique d’arlequin , sous lequel on les asi heureusement représentés , n’est pas uncostume assez noble pour eux ; et il paraîtqu’ils abandonnent le rôle commode à la fa-veur duquel ils pouvaient défendre impuné-ment toute espèce d’opinions. Us ne plaidentplus alternativement le pour et le contre ;et s’il leur arrive de se contredire dans leursprincipes , ce n’est plus d’une manière con-