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cerlée el préméditée , c’est par accident, oupar suite de celle influence supéreure à la-quelle ils ne peuvent pas plus se dérober queles autres journaux, ei qui agit sur eux d’unemanière si peu lixe. Au reste, il ne faut pas con-clure de ce changement dans la forme deleursarticles que leur bonne foi se soit altérée. Onsent que leur affectation à dire le pour et lecontre sur une question , pouvait très-bienn’êlre qu’un petit manège employé pour fairetriompher plussûrementl’opinion qu’ils vou-laient établir; et, quoiqu’ils ne fassent plusun si grand étalage de leur impartialité , cen’est pas une raison pour leur supposer plusde mauvaise foi. 11 semble au contraire qu’ilsméritent plus de confiance, parce qu’il estdevenu plus facile de connaître leurs vraissenlimens.
Il paraît certain que les principes des rédac-teurs du Journal Général sont franchementconstitutionnels. Ils médisent de la Quoti-dienne etde la Gazette de France, lis ont, surl’émigration , des principes d’une hardiesseextrême;ils pensent qu’on peut avoir émigréet mériter fort peu d’estime : ils prétendent