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3 (1815)
Entstehung
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204
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propriétaires du journal et sur les abonnés quiétaientinnocens de lerreur commise j enfin,quil ny avait aucune proportion de la peineau délit. Nous ignorons si ces représentationsont été faites ; mais ce que nous pouvonsaffirmer, cest que les hommes sages, quellesque fussent dailleurs leurs opinions, ontvu, dans la suspension prononcée , non unacte de justice, mais un acte de vengeance.Ils ont pensé quon punissait le journal etnon le rédacteur.

On a dit : La Quotidienne, dont la hainepour les principes constitutionnels est bienconnue, a publié des articles incendiaires quiméritaient une sévère punition ; cependantelle a été épargnée. Elle continue à soufflertranquillement le feu de la discorde et àrépandre le poison de la calomnie , sanscraindre ni les reproches ni la suspension.Le journal des Débats a manqué grièvementà la .chambre des députés, et a insulté un deses membres les plus respectables 5 le rédac-teur, coupable de cette indécente agression ,na éprouvé dautre désagrément que celuidêtre porté à une place qui lui assure six