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roi Joseph , et annonce qu’il lui écrit pourréclamer son amitié ; c’est une lettre danslaquelle il demande à devenir le fils adoptifde Napoléon ; ce sont des sermens de fidé-lité , des offres de services, des actes d’obéis-sance et de soumission entière , bien hum-bles, bien bas, bien rampans, adressés auroi Joseph, par les ministres du prince Fer-dinand, par les San Carlos, les Escoquiz,les Macanaz et autres , qui vont aujourd’huitraitant Joseph d’intrus, et de déloyaux leshommes qui se sont dévoilés sous son règne,aux vrais intérêts de la nation.
On dira peut-être que le roi Ferdinand etscs ministres n’étaient pas libres quand ilsont fait de pareils actes; mais si l’on veut lesintimer par cette considération , les parti-sans du roi Joseph ne peuvent-ils pas se jus-tifier aussi en disant qu’ils n’ont pas été li -bres ? Au reste, M. Amoros croit ces actestellement valables , qu’il défend la cause deslibéraux dans un passage de son livre , et seplaint des rigueurs qu’on exerce contre eux ,par le motif qu’ils peuveut n’avoir pas connules actes de Ferdinand qui ordonnaient à tous