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repousse le reproche d’avoir manqué dèloyauté envers Ferdinand, par des considé-rations d’un autre genre, et qui doivent jus-tifier sa conduite aux yeux même des per-sonnes qui placent avant tout la fidélité à lapersonne du prince. Il oppose an roi Ferdi-nand l’adhésion que lui-même avait donnée ,ainsi cpie toute sa famille, à rétablissementde Joseph, et les ordres énergiques et réitérésqu’il avait adressés à ses sujets de recon-naître ce nouveau roi. 11 cite à cet égard unesérie de pièces extrêmement curieuses : c’estune lettre à l’infant don Antonio , dans la-quelle Ferdinand recommande aux autoritésespagnoles et à toute la nation de se réunird’efforts et de cœur à l’empereur Napoléon ,comme au seul homme capable de faire lebonheur de l’Espagne ; c’est un manifestedans lequel il renouvelle les mêmes ordres,et dit aux Espagnols que leur empressementà les suivre sera le meilleur témoignagequ’ils puissent lui donner de leur loyauté /ce sont des lettres à Bonaparte , dans les-quelles il sollicite son amitié, il le félicitede ses victoires , il fait l’éloge des vertus duCenseur, tome iii. i5