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Joseph, dit ailleurs M. Amoros, avait faitbeaucoup de bleu à Naples, et manifestait ledésir d’en laire beaucoup en Espagne. Scsdécrets opéraient des réformes utiles que ré-clamaient impérieusement l’intérêt de la na-tion et les lumières du siècle , et qui devaientfonder à la fois la puissance , la liberté et lavéritable gloire de l’Espagne. Il s’opposait detontes ses forces au despotisme des gouver-nemens militaires ; l’hydre de l’anarchie étaitenchaînée dans son gouvernement, et ce n’é-tait que là qu’on reconnaissait en Espagnel’aulorilé des lois. Les Espagnols de son partine se sont souillés d’aucun des crimes quiont déshonoré la révolution espagnole.
On sent qu’en motivant ainsi son attache-ment à la cause du roi Joseph, M. Amorosne peut laisser aucune prise au reproched’avoir manqué de loyauté envers Eerdi-nand; ce n’est point en effet la personne deJoseph que considère M. Amoros; scs senti-mensà son égard étaient subordonnés à ceuxqu’il devait d’abord à son pays, et la véritablelovauté consiste , on ne saurait trop le dire,à ne jamais trahir ces derniers. Au reste , il