Druckschrift 
3 (1815)
Entstehung
Seite
190
Einzelbild herunterladen
 

il ne doive s'honorer , el il Faul reconnaîtreqncsa conduite a été non-seulement celle dunEspagnol extrêmement loyal , mais encorecelle d un homme très-éclairé. On aime à voir,en lisant son écrit , quil a toujours été di-rigé , dans sa vie politique , par un attache-ment sincère au bien de son pays ; et, quandon est véritablement guidé par un tel senti-ment, il est impossible de jamais mériter lereproche de félonie el de déloyauté. 11 ny ade véritable loyauté dans les senlimens quonporte aux princes, quautant que ces senti -mens prennent leur source dans lamour dela patrie. Aussi M. Amoros, pour justifier leserment quil avait prêté au roi Joseph , sat-tache-t-il particulièrement à montrer l'intérêtquil y avait pour sa nation de se rallier à lamonarchie constitutionnelle que ce princeavait fondée.

Toute lEurope , dit-il , fléchissait, sous lapuissance colossale de la France : lEspagneseule ne pouvait lui résister. Appeler à sonsecours une puissance alliée pour laider àsoutenir la lutte , cétait lexposer à toniesles calamités dune dévastation. Lhistoire