plus courageux el de plus énergique tout en*semble que les sentimens qui l’ont dictée.M. Amoros n’est point, comme il le dit lui-même , de ces Espagnols qui, sûrs d’avoirsuivi la bonne route , ont maintenant la fai-blesse de dire qu’ils se sont fourvoyés, etd’invoquer un pardon que par cela même ilsne méritent pas. Justement enorgueilli deses sentimens , il croirait se ravaler en im-plorant la clémence , et il déclare hautementau roi Ferdinand qu’on ne le verra jamaisrentrer dans sa patrie par la voie avilissantede pardon. Il s’honore beaucoup d’avoirété membre de l’assemblée constituante deBayonne , d’avoir prêté serment de fidélitéau roi Joseph, d’avoir reçu de lui des em-plois et des honneurs , et d’être resté fidèleà ses engagemens envers ce prince , jusqu’àce que les vœux et les intérêts de sa nation ,encore plus que le traité de Yaîencey, l’aienteu délié à son égard, et lui aient imposé l’obli-gation de reconnaître Ferdihand et de prêterun nouveau serment de fidélité. M. Amorosprouve , sans beaucoup de peine ,' qu’il n’ya eu , en effet, dans tout cela , rien dont
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