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et honorée de toutes les personnes distin-guées qui fréquentaient sa maison.
C’est cet acte d’injustice , de violence etde brutalité qui a provoqué la représentationque M. Amoros a récemment adressée au roiFerdinand. Aucun cri et’ n’était articulé à la
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charge de sa femme dans l’arrêt d’exil lancécontre elle , et tout son crime était d’être lafemme d’un homme qu’on avait proscritcomme déloyal , pour avoir accepté diversemplois du roi Joseph.
M. Amoros consacre les premières pagesde son écrit à faire sentir tout ce qu’il y ad’odieux dans la conduite de Aillariezo à l’é-gard de son épouse eL de ses enfans, et com-bien il est à la fois inique et lâche d’avoirvoulu faire expier à des êtres faibles et in-nocens un crime qu’on n’imputait qu’àlui, et dont on l’avait d’ailleurs si cruelle-ment puni. Il consacre le reste de son ou-vrage à se justifier, lui et tous les hommesde son parti , du reproche de déloyautéque leur adressent les ministres de Ferdi-nand. Celte partie de son livre est extrême-ment remarquable. Piien de plus noble , de