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3 (1815)
Entstehung
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135
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les malheureux que la barbarie anglaise forcedabandonner ainsi leurs pénales, on voit deshommes riches qui nonl pas pu sauver dupillage les vêiemens les plus nécessaires; dejeunes lilles bien nées et délicates qui fuientà demi-nues ou en chemise , la plupart mu-tilées ou maltraitées , enfin des personnes detoutes les classes qui ont souffert des mauxincroyables.

» Cependant la - ville brûle toujours sansquaucun effort puisse arrêter les progrès desflammes. Les alcades avaient obtenu que lesouvriers employés à éteindre le feu fussentescortés; mais , au lieu de protéger leurs tra-vaux , on les maltraite , on les force à dé-signer les maisons lon peut trouver dequoi piller ; enfin, ils sont contraints de pren-dre la fuite. En attendant, lincendie gagnedeprocheen proche ; et, quoique lesFrançaisne tirent pas un coup de fusil de la citadelle ,et quon nait aucune résistance à leur oppo-ser , lannée anglaise ne fait pas le moindreeffort pour léteindre. Les soldats, en envoyant les progrès, donnent au contraire des-signes dune joie leroce : le premier septenx-