( i35 )
les malheureux que la barbarie anglaise forced’abandonner ainsi leurs pénales, on voit deshommes riches qui n’onl pas pu sauver dupillage les vêiemens les plus nécessaires; dejeunes lilles bien nées et délicates qui fuientà demi-nues ou en chemise , la plupart mu-tilées ou maltraitées , enfin des personnes detoutes les classes qui ont souffert des mauxincroyables.
» Cependant la - ville brûle toujours sansqu’aucun effort puisse arrêter les progrès desflammes. Les alcades avaient obtenu que lesouvriers employés à éteindre le feu fussentescortés; mais , au lieu de protéger leurs tra-vaux , on les maltraite , on les force à dé-signer les maisons où l’on peut trouver dequoi piller ; enfin, ils sont contraints de pren-dre la fuite. En attendant, l’incendie gagnedeprocheen proche ; et, quoique lesFrançaisne tirent pas un coup de fusil de la citadelle ,et qu’on n’ait aucune résistance à leur oppo-ser , l’année anglaise ne fait pas le moindreeffort pour l’éteindre. Les soldats, en envoyant les progrès, donnent au contraire des-signes d’une joie leroce : le premier septenx-