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7) se voir néanmoins obligé de pactiser jus-» qu’à un certain point avec le mal, laissant» à l’avare ambition ses richesses honteuses)) et ses honneurs avilis ; à la cupidité impie ,y> l’odieuse jouissance de ses possessions» usurpées; ne donnant aux coupables d’au-j> très juges de ce qu’ils ont fait que leurs» propres remords , que l’opinion qui lesn flétrit , que l’hisloire qui les attend; re-« grettant sur-tout de ne pouvoir d’abord ,y> et autant qu’il le voudrait, guérir toutes» les plaies, dédommager de tous les sacri-y> ûces, rétablir tous les droits; mais espé-» rant, mais persuadé que celte providence)> souveraine qui, dans ce siècle pervers ,)> nous a instruits par de si hautes leçons ,» et qui, si nous méconnaissons ses lois,» nous en prépare peut-être de plus sévères» et de plus étonnantes ( car ce temps est» le sien) , fera naître enfin pour lui quelque}) heureuse circonstance où nul obstacle ne» l’empêchera de donner à ses peuples des» destinées plus encourageantes pour lay> vertu, et un ordre de choses plus vrai« que celui auquel la fatalité des événemens» semble les condamner encore. »