Druckschrift 
3 (1815)
Entstehung
Seite
117
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Il est évident que, pour opérer le bien quedésire M. Bcrgasse , pour arriver à ces des-tinées plus encourageantes pour la vertu ,à cet ordre de choses plus vrai , il faudraitdabord établir des chambres ardentes quiferaient rendre compte à chacun des richesseset des honneurs acquis pendant ce tempsla providence ne sest pas mêlée de nosaffaires, elle les a abandonnées à leurperversité pour nous instruire par de hautesleçons ; il faudrait encore ôter à la cupiditéimpie , cest-à-dire aux acquéreurs de do-maines nationaux, todieuse jouissance deleurs possessions usurpées donner auxcoupables , cest-à-dire aux votons , carM. Bergasse est descendu dans leur con-science pour savoir sils sont coupables ousils ne le sont pas ; donner , disons-nous ,aux coupables dautres juges de ce quils ontfait que leurs propres remords.

Ces préliminaires une fois remplis, lordreet la tranquillité régneraient infailliblementdans létat; le prince naurait plus besoin depactiser avec le mal ; nul obstacle ne lem-pccherait de donner à ses peuples des des -