f n5 )
/
Il n’entre pas dans l’objet de cet ouvraged’examiner si les prétendons de 1Y1. Chaïllasur l’établissement de Sainte-Périne sont oune sont pas fondées. Son mémoire a étédistribué avec profusion à tous les membresdes autorités , et une note cpi’on trouve à3a fin annonce que M. Bergasse en est lerédacteur.
D’après la manière connue de cet écrivain,on ne sera pas surpris qu’à l’occasion de l’ins-titution de Sainte-Périne , il ait émis ses opi-nions politiques sur l’état actuel des choses,et l’on prévoit d’avance de quelle nature sontces opinions.
Il paraît que la constitution, quoiqu’oc-troyée par le roi, ne remplit point les vuesde M. Bergasse ; aussi ne la regarde-l-il quecomme un tribut qu’il a fallu paver momen-tanément aux circonstances, comme une or-donnance transitoire, et non comme le codedéfinitif de nos lois fondamentales.
ce 11 y a, dit-il , des conjonctures telle-» ment funestes, que, quelles que soient les» lumières et les intentions du prince des-» tiné à réparer tant de désastres , il peut
3 8 *