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en lice. Mais ce qui lui importe le plus, c’estde rallier tous les partis et de former unesprit public.
Mais pourquoi sommes-nous divisés, pour-quoi n’avons-nous pas d’esprit public? Lesministres doivent le savoir mieux que nous.Il faut avoir émigré pour avoir suivi la lignedroite ; c’est-à-dire que les émigres seuls ontfait leur devoir, et que dans le reste de hima-tion il ne se trouve que des séditieux. La li-berté de la presse mettait au jour des véritésimportantes: on établit la censure ; et, pourprouver qu’elle est dans l’esprit de l’ordon-nance de réformation , ou nous dit quep/'dee-nir et réprimer sont synonymes. Pouvait-onpousser à ce point le mépris et l’injure? Legouvernement de Napoléon était délesté àcause de son despotisme; mais ce qu’il faisaitpar violence , on l’a lait, depuis sa chute, paradresse. Il serait trop long de rapporter icitous les actes du ministère qui ont choquél’opinion ; ils sont si nombreux, qu’il faudraitêtre aveugle pour ne pas s’apercevoir qu’onnous ramène à la monarchie absolue, et qu’onfait le procès à la révolution , c’esl-à-dire à la