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2 (1815)
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resle , les arrestations de celle nalure sont,toujours bounes ä quelque cliose; elles ins-pirent aux gens timides ce senliment queMontesquieu appelle,le ressort des gouver-nemens despotiques.

Enfin il parail quon presenter auxdeux chambres legislatives un projet de loidesline ä detruire la cour de Cassation, M. lechancelier de France vient, dil-on , de faireapprouver ce projet. par le conseil den-haut,et veut profilier de lheureuse barmonie quiregne entre ln ministere et la chambre desdepules pour nous ravir la seule garantiequi nous reste. M. le chancelier sait bienque tous les tribnnaux ont ete maintenusju'tr un acte que le roi a prornis dobserver.Mais le Cardinal Mazarin ne nous a-t-il pointenseigne que la bonne foi ne doit elre enusage que parmi les mnrchands queVhonnele homme u J est point esclave desa parole, et quil n J y a point de dangerd mentir, pourvu que le mensonge ne soitconnu qidapres quil a reussi? Et Macbiavel,dans le chapilre XY1II du Prince, ne nousdit-il pas expressement quure prince pru-dent ne doit point tenir sa parole , quandcela lui tourne d dommage , et que les

OCCASIONS QUI LA LUI ONT EAIT ENGAGER

ne sont plus Il est donc evident quonpeut faire , ä legard de la cour de cassalion,ce quon a fait a legard de la liberte de lapresse, des droitsreunis,etc., etc... Dailleurs,