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Jans de pelites boiles et destinees ä elre en-voyees par la posle aux abomies au journal.
Condnit d’abord n la prefeclure de police,M. Sombret fut mis eu liberte, sans avoireie inlerroge , et ineme sans avoir commu-nifiiic avec personne. Mais, neu de joursapres , on lui lit subir un inuurognioire surce qu’il faisait un commerce criminel rela-tivement aux decorations du lis.
La personne qui 1 inlcrrogea lui fit ob-sevver que ce qu’il faisait etait mal vu deM. le g-rand chanceher , et eile l’invila dcesser tonte Operation de decoration. cc Jene prends aucun engagemeni , reponditM. Sombret, attendn que je nie dois ä niescorrespoudans ; d’ailleurs , j’ai depose dansles bureaux du cbäteau ( des Tiüleries) unecirculaire ; on y connait Finvasion de mondoniicde pour eene cause , et l’on m’a faitsavoir que nies demandes continueraientd’etre accueil.bes. '»
On voit qn’en depit de M. le cbancelier,M. Sombret pent conlinuer ses Opera-tion s.s relatives ä Languste decoration du lis.Les atnaieurs peuveni donc s’adresser ä luien tonte confiance, quand meine ils ne se-raient pas buissiers.
— Les furem s et les menaces qu’on a faiteclater au sujet du memoire de M. Carnot,semblaient ne devoir se calmer que par lapuiiiiion se'ere des pcrsoimes qm l’avaientimprime ou distribue j dejä nos journaux ,