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plus funestes , et soutiennent que Ja souve-rainele resiue Jans la nation ; tandis qu’il estevident que les peuples sont la propriele deJeurs cbe Fs en vertu du droit divin , et qn’ilspeuvent en disposer de Ja maniere la plusabsolue. L’auteur de la lettre esl persuade«que la maxime que la souverainete residedans la nation, sera cause que les soldatsse revolteronl conlreles citoyens qui ont em-brasse le parti du roi, et qui probablementne seront pas les plus forts. »
« Pläignons le roi et son auguste et mal-beureuse Familie, dit-il• plaignons la France,plaignons meme la cour qui Fa delaissee siinipolitiquementdans le momentoü ellepou-vait et devait la sauver en lui fournissantquatre-vingts ou cent mille cosaques pouraider les royalistes d operer la contre-re-■volution. » (Onavouera qu’une Constitution etun tröne retablis en France par des cosaqueset par des royalistes tels que l’auteur de lalettre , auraieni eu une longue duree. )Tonjours anime par la passion du bienpublic, Tailleur assure « que l’Angleterrequi a cru trouver Toccasion de subjuguer la