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liberle. Telle est celle qu’ils voudraient voiru-iomplier au congres de Vienne. 11s ont de-mande, dit-on, que deux princes nouveauxne fussent point admis a ce conseil de souve-rains 5 qu’on expulsät meine de leurs tronesces rois de fabrique revolütionnaire , dontl’autorile, fondee uniquemenl sur la volontede leurs peuples, etait un verkable scandale ;qu’on rennt les anciens princes ä leur place ;qu’on acheval de detruire ainsi l’oeuvre dela revolution francaise, et que les vrais roisfussent enfin retablis dans la plenilude deleurs droits de maitres legitimes et absolusde leurs peuples.
II n’est pas possible de croire que de pa-reils voeux et de pareils principes soient ac-cueillis au congres. Quand quelques-uns desprinces qui s’y t.rouvent seraient encorepreoccupes des idees qui servirent de baseau traite de Pilnitz, on ne doit pas craindreque ces idees influent beaucoup sur celui quise prepare a Vienne. D’ailleurs , si les sou-verains reunis au congres n’avaient pas l’ameassez elevee pour respecler la lilierte despeuples, ilsdeyraient se rappeier qu’uneseule
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