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Celui par lecpiel S. M. C. a exile un pfedi-cateur dans une ile deserte pour avoirprechela moderalion , l’indulgence et la charitechretienne. Mais on l’apprecie peut-etremieux encore en se rappelant un arrete de laconnnission militaire de ßarcelonne , querapporlaitle journal de cette ville du il oc-tobre dernier. Par cet arrete , il elait enjointä tout cabaretier, aubergiste, maitre d’bötel,limonadier, et ä tous les cbefs de lieux pu-blics quelconques, de denoncer ponctuelle-ment ä la cornmission militaire tout ce qu’ilsverraient faire ou entendraient dire en faveurde la consliLution abolie, ou contre la sou-verainete du roi, et la prompte obeissancedue ä ses ordres ; toutes les conversalionstrop xives, ou dans lesquelles on parleraitdu roi avec peu de reverence; tout ecrit in -sidieux, etc., sous peine, s’ils manquaient defaire ces revelations, de cinq cents francsd’amende, sans prejudice d’une plus fortepunition, selon le mal qui resulterait de leursilence. On prometlait aux delaleurs des au-bergistes et autres individus ci-dessus desi-gnes qui negligeraient de faire les rapports
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