( % )
bons principes. 11 parait certain qu’elletrompera leur altenie. Celle genereuse na-tion repousse les maximes de Ja servitudeavec une constance et une opiniätrete qu’ll'parait desormais impossible de yaincre. Elles’obstine ä croire que Pinquisition, la dime ,la muliiplicalion des moines, l’inegale re-partiiion des Impots , la confusion de tousles pouvoirs dansles mains du monarqne, etl’usage arbilraire et violent qu’en fait le roitres-calholique, ne sont pas des choses quela raison puisse avouer , quelque conformesqu’ellessoient d’ailleurs aux bons principes ;en un mot, les bons principes lui sont presqueen horreur, et ils deviennent de toutes partsdes causes tres-actives d’insurreclion et derevolle.
Que fait au milieu de' ce soulevement uni-versel le doux et pieux Ferdinand ? Queismoyens emploie-t-il pour calmer les espritset les ramener ä lui? II poursuit sans pitietous les ennemis du pouvoir absolu, et se la-tnente tristement sur la corruption generale;il instilue , pour la reforme des moeurs , desöcoles de despotisme et des commissions