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jusqu’ä present dans la chambre des depulcsest veritablement digne de remarqne. Lesprojets presentes par les ministres comraen-cent ordinairement par recevoir de pro-londes mulilations dans les bureaux ; il ar-rlve presque toujours qu’on les attaque avecforce, et quelquelois avec violence, quand11 s paraissent devant la chambre ; il est sou-vent telles de lenrs dispositions que lous lesoraleurs s’accordenl ä combaitre , et cepen-dant ils linissent toujours par sortir de cesdivers chocs saus conserver presque aucunemarque des coups qu’on leur a porles. Ondirait que l’epreuve <[u’i!s viennent de subirn’etait deslinee qu’ä en faire brillet* la sa-gessc , et que laut d’liommes eloquens etj>robcs ne les ont atlaqnes que pour rendreplus evidente la force de la raison qui les aconcus , et constaier en quelque sorle l’in-faillibilite des ministres.
Cependantcomrnent se fait-il qu’on trouved’abord tant de raisons pour les combaitre ,et qu’on en ait enfin si peu pour les rejeter,011 meme pour les modilier ? Quelque* per-sormes croient expliquer ce phenomene, en
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