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Mais, quelle que soit la hainc que noirsinspire la lyrannie , eile est encore bienfaible en comparaison de celle que les an-ciens en avaient concue. Les Grecs avaieut *tellement pris les tyrans en horreur , qu’ils*les consideraient raoins comme des liommesque comme des betesferoces , etquel’aclionla plus glorieuse, ä leurs yeux, etait celle deleur donner la mort.
Laarchus, tyran de Cyrene, veut obtenirErixo en mariage ; cette femme , que Plu-tarque nons presente comme une personncsage , douce et humaine, attire le tyran cliezeile, eile fait massacrer. Elle est appelee enEgypte pour rendre compte de cette aclionau roi qui protegeait Laarchus; eile cxposeles motifs de sa conduite , et les liommes lesplus puissans de l’etat approuvent baute-«ment ce qu’elle a fait.
La femme d’Alexandre, tyran de Plieres,forme le dessein de delivrer son pays; eileIrame une conspiration contre son propremari, le fait poignarder dans son lit, et l’a-bandonne aux lutbitans de la ville , qui, apresavoir foule son cadavre aux pieds , et l’avoir