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ne peuvent pas s’accorder avec leurs prin-cipesj il semble, en un mol, que MM. les re-dacteurs de journauxpeuventgarder quelquepudeur sans se comproinetlre, el qu’ils outencore )a liberle de ne pas s’avilir.
INous airnons ä reconnaitre qne MM. lesredacieurs du journal de Paris out eu assezd’csprit et de courage pour profiler de cetleliberle : on leur doil la justice de dire qu’ilsonl su presque toujours se prcserver des excesdanslesqneissont tonibes la plupartdes redac-ieurs des autres journaux. S’ils 11’onl pas op-poseuneresislaucelres-energiijuea ia reaclionqui menacait la France sous le 110m Irompeurde restauralion , ils ont du moins evite de sedeclarer pour eile, el de se faire ses Cheva-liers. 11 s se sonl inonlres egalenient sobresde diatribes ccntre le dernier gouvernetnent,de ditfamalions conlre les jacobins, el d’apo-losües en laveur des cbouanset dcsvendeens.Ils n’ont pas dil que les eniigres etaient lesFrancais par excellence; ils-n’ont pas trouve.qu’ilsuffild’avoir prisparla larevolulion pouretre un brigand, ur.e bete feroce, un monslrehorrible; ils n’ont pas trouve non plus qu’on