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2 (1815)
Entstehung
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231
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de violence pour nous etourdir snr nos re-vers , et voulait nous iorcer a nous egayerau milieu des plus grands desastres. A cotedun builelin de larmee qui nous annoncaitdhorribles nialheurs , 11 manquait rarementdeplacer, comnie uue liehe de consolalion ,quelque arlicle bien leger et bien agreable*II disculait proronderaent sur le merite dunacleur, quand letat clait menace dune in-vasion prochaine ; et, tandis quil consa-crait plnsieurs colonnes ä deplorer la perledun musicien on labsence dun hisirion ,il accordait ä peiue quelques lignes a la me*moire de nos plus grands capitaines , inortssur le cliamp de bataille.

Jai quelquefois enlendu parier des grandsServices que le journal des Debats avait ren-dns ä notre lilleralure, et nicme de lin-lluence qnil avait exercee sur nos moeui s. Onconvenait qucn eilet le journal des Debatsavait pu epurer legout de nos poeles, et de-grader le caractere de nos citoyens 5 qnilavait enseiirne dexcelienles docirines litte

O

raires , etrepandu de funestes maximes poli-liques ; quil avait plaide la cause du bon