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de violence pour nous etourdir snr nos re-vers , et voulait nous iorcer a nous egayerau milieu des plus grands desastres. A coted’un builelin de l’armee qui nous annoncaitd’horribles nialheurs , 11 manquait rarementdeplacer, comnie uue liehe de consolalion ,quelque arlicle bien leger et bien agreable*II disculait proronderaent sur le merite d’unacleur, quand l’etat clait menace d’une in-vasion prochaine ; et, tandis qu’il consa-crait plnsieurs colonnes ä deplorer la perled’un musicien on l’absence d’un hisirion ,il accordait ä peiue quelques lignes a la me*moire de nos plus grands capitaines , inortssur le cliamp de bataille.
J’ai quelquefois enlendu parier des grandsServices que le journal des Debats avait ren-dns ä notre lilleralure, et nicme de l’in-lluence qn’il avait exercee sur nos moeui s. Onconvenait qu’cn eilet le journal des Debatsavait pu epurer legout de nos poeles, et de-grader le caractere de nos citoyens 5 qn’ilavait enseiirne d’excelienles docirines litte—
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raires , etrepandu de funestes maximes poli-liques ; qu’il avait plaide la cause du bon