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tullon que M. Say a considerde conime tilimoyen dispcndieux el vexaloire de depra-ver les faculles intellecluelles des jeunesgens, c’est-ä-dire de remplaccr dans leuresprit de justes nolions des choses par desopinions propres ä perpctuer l’esclavage enFrance , MM. les redacleurs du JournalGeneral la prennent sous leur protection ,en exaltant les principes eminemment mo-narcliiques du grand mailre, principes queBonaparte savait si bien apprecier el recom-penser.
11s trouvent que la cliambre des deputesdonnc ä ses seances une irop grande publi-cite, sur-tout quand eile permet que lespropositions qui sont faites dans son seinsoient developpees publiquement. Cettepu-blicite, qui leur parait conlraire ä la charle,est, suivant eux, d’autant plus dangereuse,que les propositions ne peuvent etre com-battues qu’en comite secret, et que le publicse relire avec l’impression fächeuse qu’il arecue.
Ils trouvent une grande analogie entre lesgens de lettres et les represenlans de la na-
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