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2 (1815)
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220
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minisire sans avoir a craindre detre accusedembrasser loujours la cause du plus fort.Cest,dit-on, acette necessite que le JournalGSneral de France doit lexistencc.

Les personnes qui ne sont point dans lha-bilude de le lire, croiront peut-etre, dapresce que nous venons de dire, que les redac-teurs preconisent coniinuellement le pou-voir absolu et lobeissance passive ; quils re-greltent le regime feodal, etquils preparentinsensiblenient le retour des jesuites. Hebien ! rien de tout cela na lieu les redac-teurs raisonnent froidement sur lous les ob-jels; ils ne se mettenl jamais en colere parordre superieur, ils ne sont point entelesde lancien regime; ils trouvent meine quilesi ridicule de se faire un merile personnelde la naissance , et se moquent quelquefoisdes jesuites.

Ils conviennent cependant que la genera-tion actuclle a de grandes obligalions ä la.compagnie de Jesus; car, si nous les encroyons , eile lui doit les Fontanes, les Baus-set, les Royer-Collard, lesBonald, et plu-sicurs autres grands hommes de noire sieclev