minisire sans avoir a craindre d’etre accused’embrasser loujours la cause du plus fort.C’est,dit-on, acette necessite que le JournalGSneral de France doit l’existencc.
Les personnes qui ne sont point dans l’ha-bilude de le lire, croiront peut-etre, d’apresce que nous venons de dire, que les redac-teurs preconisent coniinuellement le pou-voir absolu et l’obeissance passive ; qu’ils re-greltent le regime feodal, etqu’ils preparentinsensiblenient le retour des jesuites. Hebien ! rien de tout cela n’a lieu • les redac-teurs raisonnent froidement sur lous les ob-jels; ils ne se mettenl jamais en colere parordre superieur, ils ne sont point entelesde l’ancien regime; ils trouvent meine qu’ilesi ridicule de se faire un merile personnelde la naissance , et se moquent quelquefoisdes jesuites.
Ils conviennent cependant que la genera-tion actuclle a de grandes obligalions ä la.compagnie de Jesus; car, si nous les encroyons , eile lui doit les Fontanes, les Baus-set, les Royer-Collard, lesBonald, et plu-sicurs autres grands hommes de noire sieclev