monarcbique. Serviles, eiles inspirent Ie de-*goiit; et le despotisme ferail bien de s’enpasser, car eiles ne servent qu’ä le rendreplus liideux. Seditieuses , elles effraient,elles revoltent, elles feraient maudire la li-berle , elles feraient invoquer la tyrannied’un seid , si bienfaisanle quand on la com-pare avec Ja tyrannie de plusieurs. Maisloyales et populaires, nobles et respectueuses,fermes et moderees, ces memes assembleessont ceqn’ilya de plus digne d’elre respecteet cheri des liommes r c’est le lien le plusfort et le plus louchanl enlre le piince et lepeuple ; c’est le principe le plus fecond etle garant le plus sür des verlus de Tun et dubonheurde l’autre; c’est l’iiulissoluble nceuddu pouvoir et de la justice, de la soumissionet de la iiberte ; en un mot, de la confiancereciproque ei de la prosperile generale desgouvernans et des gouvernes. »
Quant a l’inierel que fait nailre la leclurede l’ouvrage de M. de Lally-Tolendal, il estquelquefois suspendu par des evenemensquine paraissent pas toujours avoir une liaisonbien intime avec ceux qui precedent ou qui