( 181 )
II cassa un premier parlemenl, parcc qn’ilne put pas le mailriser a son gre. BienlölaprcSj il en convoqua nn second, rju’il futobligc de casser encore , parce qu’il ne letrouva pas plus doci'e <juele premier. Assaillide besoins vasles el urgens, il essaya cl’a-bord de reconrir a Ions ces moyens consa-cres par nn long usage, et employes avecfruit par ses predecesseursj ä ces laxes de-guisees sous le nom de benevolences , d ’em-prunls , eic. Le lemps en etail passe , ditHumes , l’esprit de lf> liberle s’etait eleve ; ilttvail irrevocablemenl fletri du nom d ’extor-sions lout subside cjui ne serait pas consenlipör Jes representans de la nalion.
Jacques fut donc oblige de convoquer untroisieme parlement; et^ comme il auraitbien du s’y aitendre, celui-ci fut encoreplus inflexible que les auires : les communessemontrerent de jour en jourpluscxigcanies.Apres avoir eie suspendues une prcmierefois, menacces de l’elre une secondc, eilesarrelcrent une prolestation dont une partieetablissait leurs droits legitimes;- landis quel’autre, vaguement enoncee, pouvait ä tout