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si l’on admeltait cet absurde prejuge, lesenfans d’un meme pure seraient egalementnobles. On peut donc dire qu’ils ne Je sontni les uns ni les autres , a la mattiere dontnous l’emendons , et. cjue la noblesse teileque nous la concevons n’exlste pas en An-glelerre.
C’est ponr u’avoir pas fail assez d’altenliona cetle difierence que M. d’Escliernv s’estcm oldige de plaider la cause de la noblessedu conlinent , dont il sent rnieux que per-sonne* le ridicule et l’absurdite. II seniblequ’un esprit lei que le sien aurait du voirque cette noblesse n’avait rien de comiminavec la dignile de pair, qui eonstltue le pa-triciat du goiuernement representalif: gou-vernement qu’il regarde coinnie preferablea toules les autres forraes connues.
« S’il elail possible, dil-il, de faire une» combinaison de gouvernement teile que» ebaque individu , en tendanl ä son, interetd propre, fit en meme lemps le bien ded tous; si la polilique trouvait un moyen» permanent d’inscrire le cercle de l’interct» personnel dans celui de l’interet general,
Tuiii ;,\w-