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jours juslifie ce delirier privilege; car Vol-laive pretend que la mailresse d’un de riosrois mourul de celie maladie, quoiqu’elleent eie louchee ei reioucliee. Quant a la su-periorile du sang des nobles, un tres-ha-bile Chirurgien de notre connaissance nousassure qu’apres avoir pldebolomise un grandnombre de nobles et de nun nobles, meinede princes et de princesses, il n’avail jamaifpu decouvrir aucune dilference enlre le sangdes premiers et celui des seconds, et quecelui des uns et des aulres s’etail egalementßge dans la paletle.
Au reste , si cetle differerice exisle reelle-ment, la cliimie a fait assez de progres pourque nous puissions esperer qu’elle la decou-\rira, Ce ne serait pas le moindre bienfaitdontnous lui serionsredevables; car on n’au-rait plus besoin, pour faire ses preuves, deproduire des titres, des chartes, des genea-logiesj il suffirait de lirer une palelte desang a celui qui se dirail noble, et de lesoumettre a Tanalvse du premier chimisle,pour voir s’il Pest on s’il ne Pest pas. La no-blesse n’aurait plus ä craindre d’admellre»laus son sein de faux nobles, conrtue il n’es't