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reprocliez-vous aux aulres de ne l’avoir pointarrete ? »
On ne voit rien ici, je ne dis pas qu’ondoiveblärner, muis qu’on ne doive approuver.Quel esl en elfetle Francais, ami de son pays,qui ne doive se faire un devoir de secourirle clief du gouvernemenl lorsqu’il est endanger? Quel est celui qui ne doive lui faireun remparl de son corps, et vcrser , s’il lefaut, jusqu’ä la derniere goutle de son sangpour le defendre? Sans doute il pouvait yavoir du peril ä defendre Louis XVI; maisest-ce donc quand il n’y a rien a risquerqu’on doit defendre son roi, et doil-onl’abandonner des qu’on a quelque danger äcourir ?
Si les nobles qui ont eniigre avaient reel-lement voulu defendre le roi, ils ne seraientalle lui cbercher des secours ni en Allema-gne ni en Angleterre; car, oulre qu’iln’etaitpas sur que les nalions etrangeres pris-sent les armes a temps, et que leurs armeesfussent assez considerables pour subjuguerla France , il elait bien Evident que si an